mercredi 3 août 2011

D’un canon à l’autre

Les vacances, c’est comme la musique : il y en a pour tous les goûts ; si après avoir eu dans la tête Loona chantant Vamos a la playa …vous voulez changer d’air, il faudra trouver un tube et une atmosphère tout à fait différents. Que diriez-vous du canon de Pachelbel dans une version du Vienna Boys Choir ? Accompagnez-le d’une promenade québecoise au parc des Rapides, et le tour est joué !






Lors de son deuxième voyage au Canada, Jacques Cartier a été fasciné par les spectaculaires rapides de Lachine que l'on peut observer de la rive du parc des Rapides. Vous pouvez marcher le long d'un sentier d'interprétation qui relate l'histoire de l'endroit et celle de l'ancienne centrale hydroélectrique. Un refuge d'oiseaux permet aux amateurs d'ornithologie d'observer plus de 225 espèces d'oiseaux migrateurs ainsi que la plus grande colonie de hérons au Québec. En hiver, les canards s'approprient le territoire. En été, on peut y voir les kayakistes et les rafteurs défier les rapides. Les pêcheurs y trouvent également leur compte.


Contrairement à ce que leur nom nous laisse croire, les rapides de Lachine sont situés à LaSalle. Cette appellation vient du fait que, sous le Régime français, le cœur de la paroisse de Lachine était situé sur le territoire actuel de LaSalle. Depuis, ce noyau villageois s’est déplacé pour constituer le vieux Lachine, et le territoire situé devant les impétueux rapides a pris le nom du premier seigneur de l’endroit, l’explorateur Robert René Cavelier de La Salle.


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